Les peintres vus par les poètes, musée Paul Valéry, Sète. 2018

 

L’exposition réunit les œuvres du musée et les grands noms de la poésie contemporaine dans le monde. Près de 250 poèmes inédits, écrits à partir de chacune des œuvres de l’exposition par autant de poètes issus de nombreux pays, sont présentés en regard de chaque peinture et en proposent une double lecture, invitent à un regard autre :

« Dans chacun des cas, souligne l’introduction du catalogue de l’exposition, le poème est issu de l’œuvre, généré par elle. Il propose en ce sens des champs multiples de perception ouvrant très largement sur celle que peut en avoir celui qui la regarde. Car une œuvre d’art vit avant tout par le regard qui est porté sur elle. Et le poème invite ici le regard à s’arrêter, à prendre le temps de s’arrêter, de recevoir l’œuvre, de l’interroger, de laisser s’exprimer en soi ce qu’elle transmet. »

La clarté et la nuit XXIII, Marjolaine Pigeon, gouache et encre sur papier, 95 x 190 cm, 2011.

La clarté et la nuit XXIII, Marjolaine Pigeon, gouache et encre sur papier, 95 x 190 cm, 2011

Exposition du 30 juin au 4 novembre 2018
Musée Paul Valery, rue François Denoyer, 34200 Sète

 

Toute chose au monde m’est nouvelle, 2018

 

Toute chose au monde m’est nouvelle
oeuvres sur papier, vidéo

 Maison des Quais, Ile d’Yeu

Vernissage le lundi 6 août à partir de 18 heures
Verre de clôture le samedi 18 août à partir de 18 heures

tous les jours du 6 au 19 août de 10 h 45 à 13 h et de 17 h à 19 h 30
Maison des Quais, Port Joinville, 85 350 Ile d’Yeu (Vendée)

 

Il existe des mains de passeurs singulières. Des artistes-poumons du recueillement et de l’offrande. Des bateliers de l’essentiel. Marjolaine Pigeon propose ici une exposition aux techniques multiformes, et nous allons à ses côtés du papier aux vidéos, de la couleur au noir et blanc, de la figure à l’abstrait, comme de terres en terres ou de naissances en naissances. Elle révèle toute chose comme une nouvelle, une information indispensable à donner, un pur étonnement à célébrer. La silhouette d’une jeune femme, les bras levés, en accueil, en salut, en semble l’incarnation et l’emblème. (…)

Hélène Fresnel